Le Boundaryless Data Center, clé du décloisonnement des architectures IT

Les innovations disruptives impactent profondément les méthodes de travail des citoyens et des organisations. Originellement structuré en silos, l’environnement est devenu global, et la localisation physique n’a plus de sens.

Xavier Précigout, Practice Director – Global Infrastructure Services chez Wipro.

Xavier Précigout, Practice Director – Global Infrastructure Services chez Wipro.

Pourtant beaucoup d’entreprises conservent encore des systèmes d’informations cloisonnés, hébergés dans des datacenter propriétaires vieillissants. Sortir de ces silos technologiques est devenu une clé de compétitivité essentielle. Le coeur d’une telle évolution réside dans le datacenter, qui devient alors le centre d’une architecture virtualisée orientée service et le moyen de se libérer de la contrainte géographique.

Mais passer d’une architecture traditionnelle à une telle architecture renouvelée, évolutive et flexible est complexe. Un des moyens les plus fiables et efficaces pour y parvenir est le « Boundaryless Data Center » (BLDC).

Le BLDC clé de voûte du décloisonnement des architectures IT

Le BLDC aide les entreprises à migrer vers une architecture souple, évolutive et sans rupture de services afin de ne pas nuire à leur activité. Ainsi l’architecture IT devient une solution simple et accessible pour les utilisateurs finaux mais aussi les développeurs, les business units et les partenaires.

Cette migration permet d’améliorer les disponibilités des applicatifs, réduire la mise en production des applicatifs et permettre de disposer des applications les plus récentes. Ainsi l’entreprise va mieux optimiser et maitriser ses coûts avec une meilleure visibilité sur ceux-ci, une estimation de la facturation informatique et la possibilité de s’aligner plus simplement sur les besoins.

Mais le véritable challenge consiste à transformer un datacenter classique en un système orienté service intelligent, avec l’apport de l’hyper-automatisation et la capacité de s’auto corriger. Le BLDC permet aussi d’accélérer le cycle de vie des business services via des systèmes automatisés.

Les 7 étapes du BLDC

Aller vers un système BLDC nécessite de suivre une feuille de route claire et stricte.

Définir des objectifs « business » clairs : évaluer les besoins « business » et technologiques et définir des critères de mesure dès le départ.

Comprendre l’existant : dresser un inventaire précis et un mapping complet de l’architecture existant, pour identifier tout frein potentiel.

Etre prêt pour la transformation : prévoir et évaluer les besoins en  « workload » actuels et à venir, et définir des paramètres précis afin d’être en ligne avec le cœur de métier de l’entreprise.

Créer un centre de commande et contrôle : pour fournir une vision globale des catalogues de services proposés et des identités et accès des utilisateurs finaux pour les services dont ils auront besoin.

Migrer le workload : qui doit être réalloué et redistribué via des outils de migration appropriés, pour atteindre les objectifs fixé

Mettre en œuvre et gérer : le BLDC mis en place doit continuer à suivre les lignes directrices définies au début du projet.

Réévaluer les critères de succès : le BLDC doit rester en ligne avec les évolutions de l’entreprise.

Maintenir une entreprise BLDC

L’une des clés essentielles du succès de la migration vers un BLDC est de faire appel à un partenaire qui saura valider et aider à sa mise en place. Cela permettra de déployer des systèmes solides, réplicables, orientés services et résilients.


Laisser un commentaire

Espace abonnés