Le prix EDF Pulse récompense six nouvelles start-up

Les six finalistes de l'édition 2016 © EDF Pulse

Les six finalistes de l’édition 2016 © EDF Pulse

Pour la troisième année consécutive, EDF vient d’annoncer les six lauréats du prix EDF Pulse. Ces start-up bénéficieront du soutien et de l’expertise d’un grand groupe en étant coachées durant les différentes phases de leur développement. Cette initiative est aussi l’occasion, pour ces jeunes pousses, de se créer un réseau dans leur domaine d’activité. Cette année EDF Pulse a mis l’accent sur trois thématiques : l’habitat connecté, la ville bas carbone et la e-santé.

Ville bas carbone

Vertige. Stéphane Demguilhem a créé cette start-up à Bordeaux en mai 2010. Partant du constat que les industriels font pousser le sedum, cette plante que l’on retrouve sur les toits végétalisés, en utilisant des matières plastiques, Vertige a lancé la commercialisation de la solution « mon toit vert ». Il s’agit d’une caisse en fibres végétales destinée à faire pousser le sedum tout en respectant l’environnement. Pour le même coût au mètre carré, « mon toit vert » est deux fois plus léger que les caisses en plastiques traditionnelle.

Kawantech. En partenariat avec la mairie de Toulouse, cette start-up créée en 2011 par Yves Le Henaff, a développé un module qui s’intègre aux luminaires et qui permet de moduler l’intensité lumineuse en fonction du passage. Déjà testés dans trois rues toulousaines, les capteurs sont capables de faire la différence entre un piéton, une voiture ou un animal pour n’éclairer que lorsque c’est nécessaire. Kawantech a déjà réalisé deux levées de fonds d’un montant global de deux millions d’euros et travaille actuellement au développement de nouveaux produits.

E-santé

Leka. Ce petit robot à destination des enfants autistes a été créé par Ladislas De Toldi et Marine Couteau. Leka stimule et incite au développement des interactions sociales en émettant des sons et des vibrations pour interagir avec l’enfant. Il dispose également d’un système de reconnaissance des émotions et aide à travailler la motricité et les capacités intellectuelles grâce à plusieurs mini-jeux. Le robot respecte les recommandations scientifiques de la méthode d’analyse appliquée du comportement.

Biomodex. Thomas Marchand a fondé cette start-up de simulation chirurgicale en janvier 2015 à Paris. A partir de l’imagerie médicale, comme les scanners ou les IRM, la technologie développée par Biomodex sert à imprimer en 3D l’organe d’un patient. L’outil est conçu pour permettre aux praticiens de s’entrainer avant une opération délicate, sur un patient spécifique ou sur une pathologie particulière. La société compte recruter une dizaine d’ingénieurs d’ici la fin de l’année 2016.

L’habitat connecté

Ecoisme. Cette start-up polonaise fondée par Ivan Pasichnyk et basée à Cracovie a développé un capteur qui permet de suivre l’ensemble de la consommation énergétique d’une maison. Depuis un tableau de bord qui permet une analyse isolée de chacun des appareils électroménagers, le dispositif suggère de meilleures façons d’utiliser ces appareils pour réaliser des économies d’énergie et alerte l’utilisateur si celui-ci oublie de fermer la porte du réfrigérateur ou laisse allumer un four électrique.

Minut. Créée en 2014 par Nils Mattisson et domiciliée à Malmö en Suède, Minut a conçu « Point », un capteur de présence destiné au domicile privé et capable de détecter les sons et analyser l’air ambiant. Si quelque chose semble anormal Point envoie une notification. La start-up travaille principalement avec Airbnb pour les clients qui souhaitent avoir des informations sur le tabagisme et le bruit émis par leurs hôtes permettant ainsi de devancer des voisins qui seraient amener à se plaindre.

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