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Les voies du big data chez SNCF

Après ses succès dans l’e-commerce, l’entreprise ferroviaire poursuit sa transformation numérique en se focalisant sur les aspects industriels et organisationnels de son activité. Comment ? C’est ce que nous expliquent Héloïse Nonne, responsable data science à la direction du digital, et David De Almeida, responsable modélisations et expérience voyageur à la direction Innovation et recherche.

ITINÉRAIRE D’HÉLOÏSE NONNER

Héloïse Nonne, responsable data science à la direction du digital, SNCF

Alliancy. Comment devient-on experte en data science chez SNCF ?

Héloïse Nonne. Je suis physicienne de formation, avec un background en physique quantique et en physique statistique. Ma thèse faisait déjà fortement appel à l’analyse de données. Après mon postdoc au Technion, j’ai en fait voulu me consacrer à des projets plus concrets, plus diversifiés, à moins long terme et davantage menés en équipe. En 2013, la data science démarrait en France : c’était une opportunité, même s’ilfallait pour cela que je me forme davantage à l’informatique, à la programmation, au machine learning, etc. Je l’ai fait un peu toute seule, et puis je suis rentrée comme data scientist chez Quantmetry, aux tout débuts de cette start-up. Six mois plus tard, fin 2014, j’en dirigeais les activités R&D. La prise de contact avec le ferroviaire s’est faite dans le cadre d’un projet de maintenance prédictive sur les trains d’Îlede- France. Quand SNCF a décidé d’internaliser les compétences en data science, j’ai été recrutée pour monter une équipe dédiée au sein de la Fab Big Data. Aujourd’hui, je suis toujours ce projet de maintenance, mais de l’intérieur !

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