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3 questions à Todd DeLaughter, CEO d’Automic

L’éditeur autrichien, spécialisé dans l’automatisation et le DevOps, a ouvert en avril dernier de nouveaux bureaux à La Défense. Son patron, Todd DeLaughter, revient sur sa stratégie en France.

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Todd DeLaughter, CEO d’Automic

Après 18 mois à la tête d’Automic, quel est votre bilan ? 

Il est plutôt bon puisque 2015 a été la meilleure année dans l’histoire de l’entreprise, avec 150 millions d’euros de chiffre d’affaires. Et 2016 s’annonce bien car nous avons enregistré un record le meilleur premier trimestre ! Pendant deux ans, j’ai voulu me concentrer sur le domaine de l’ARA (Application Release Automation) parce que le mouvement Devops s’intensifie et que c’est un marché qui croit de plus de 30% par an. Automic a augmenté ses revenus de 250% l’année dernière rien que sur ce sujet. Enfin, nous avons gagné de nombreux clients à travers le monde, dont la France.

A quand remonte votre intérêt pour le marché français ?

En 2014, quand nous avons fusionné avec une entreprise française, Orsyp, aussi spécialiste de l’automatisation IT. A l’époque, c’était le plus grand éditeur de logiciels en France dans notre domaine. Ensemble, nous avons formé une nouvelle entreprise et avons ouvert de nouveaux bureaux à La Défense en avril 2016. Grâce à cette fusion, nous avons récupéré de beaux comptes comme Casino, Orange, Peugeot ou encore Carrefour. Au total, nous recensons environ 600 clients en France. 

Est-ce que la France est avancée sur le DevOps ?

Elle commence seulement à se réveiller sur ce sujet. Plus généralement, l’Europe, a été un peu plus lente à s’adapter que les Etats-Unis. Je pense que les Européens sont plus prudents et veulent absolument s’assurer que le risque est évité avant de se lancer. Les Américains ont tendance à essayer, échouer puis essayer autre chose. Mais depuis quelques temps, je commence à voir des clients européens passer du simple stade de questionnement à celui de proactivité et nous proposent de plus en plus de projets orientés DevOps.  

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