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Des robots rédacteurs pour les 450 sites locaux de Guy Hoquet

La compétition exacerbée par la concurrence d’internet oblige les agences immobilières à se réinventer pour devenir plus attractives alors même que leurs sites web ne sont souvent que des empilements d’annonces.

Agence Guy Hoquet  Credit : Glenn Gervot

Agence Guy Hoquet – Credit : Glenn Gervot

« D’où l’idée de créer du contenu de qualité afin de mettre en avant la connaissance qu’a le professionnel de l’immobilier de sa commune et de son quartier », déclare Fabrice Abraham, directeur général du réseau Guy Hoquet l’Immobilier. Dans cet objectif, l’enseigne forte de 450 franchises a annoncé, début 2017, le lancement de 450 sites web locaux à contenu enrichi en partenariat avec la start-up Syllabs et l’agence 1min30. Syllabs a développé une technologie qui produit automatiquement du contenu grâce à un algorithme qui collecte, trie et organise des millions de sources et les transforme en temps réel en informations publiables. Sur les sites Guy Hoquet, quatre différents types de contenus vont cohabiter : des annonces immobilières enrichies ; des articles liés à l’actualité de l’agence ; des informations sur la vie du quartier et de la ville et, enfin, des expertises locales. Rédigées par des journalistes,ces informations hyperlocales auraient coûté à Guy Hoquet quelque 10 millions d’euros par an, soit 20 fois plus que l’investissement annuel en robots-rédacteurs. La société a aussi mis sur la table 400 000 euros en 2016 pour mener à bien son projet.

Les contenus sont supervisés par une ancienne journaliste de L’Express Virginie Franc Jacob, responsable de la communication digitale chez Guy Hoquet depuis janvier 2016. « Il n’est pas question de dévaloriser le travail des journalistes et de laisser penser que des robots peuvent faire leur métier, affirme-t-elle. Le travail d’enquête sur le terrain est indispensable au pluralisme de l’information dans notre secteur. Les robots rédacteurs ont, eux, vocation à rédiger des articles à partir de bases de données. »

Fin février, les sites de 220 agences avaient été mis en production. Guy Hoquet espère séduire 80 % de ses franchises d’ici à cet été avec ce service innovant qui leur coûtera quelques centaines d’euros par an.

>> Cet article est extrait du magazine Alliancy n°17  » Où en est l’IA dans l’entreprise ?  » à commander sur le site.

 


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