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France Digitale, ou le souci de recruter

Le 26 septembre prochain, se déroulera le France Digitale Day 2017, l’événement autour du numérique de cette rentrée, où sont attendus plus de 2 000 personnes.

Olivier Mathiot, coprésident de France digitale (DR)

Olivier Mathiot, coprésident de France digitale (DR)

Mais, déjà, qu’est-ce que France Digitale ? C’est la plus grosse association en Europe qui rassemble start-up et investisseurs. Née dans le prolongement du mouvement des Pigeons il y a cinq ans, elle est coprésidée par Olivier Mathiot, le cofondateur de PriceMinister (groupe Rakuten aujourd’hui) et Jean-David Chamboredon, le président exécutif du fonds d’investissement ISAI financé par des entrepreneurs du numérique.

Pourquoi je vous parle de cela, c’est qu’aujourd’hui, la transformation numérique est en haut de l’agenda politique… On peut donc espérer quelques annonces dans la foulée, surtout que plusieurs membres du Gouvernement sont attendus lors de cette journée. Pas encore le président Emmanuel Macron… Mais vu comment il apprécie les start-up et leurs dirigeants, on pourrait y croire.

Le France Digitale Day, c’est aussi et surtout l’occasion pour les start-uppers de faire entendre leur voix ! Et c’est de cela dont je veux vous parler, car ces derniers trouvent que la France n’a pas encore la place qu’elle mérite sur l’échiquier mondial de l’innovation. A quand la « Start-up Nation » ?

Ils comptent donc d’une part réclamer un  certain nombre de mesures fiscales, visant à faire croître « sérieusement » le nombre d’investisseurs (réforme de l’ISF) et de Business Angels en France, qui – pour rappel- sont dix fois moins nombreux chez nous qu’au Royaume-Uni…

Et, d’autre part, ils veulent insister pour une plus grande souplesse du code du travail afin, disent-ils, de pouvoir se battre face à la concurrence internationale. Dans cette logique, ils réclament la création d’une « branche professionnelle expérimentale des start-up », qui rassemblerait l’écosystème et servirait de laboratoire pour un nouveau dialogue social à l’ère du numérique.

Leur souhait ? Des ordonnances « start-up » plus adaptées à leur réalité, notamment autour du travail non salarié… Au-delà, il s’agit d’anticiper et imaginer collectivement les métiers de demain. Et c’est bien là que le bât blesse ! La France manque cruellement de candidats formés pour les métiers du numérique. C’est valable autant pour les start-up que les industriels notamment, qui ne rêvent plus que d’« usine du futur ».

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