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Pas de transformation sans… bien-être au travail

La France, leader mondial du bien-être en entreprise ? Telle est la vision de HappyTech, un collectif de start-up récemment initié par les fondateurs de Comeet.

L’équipe d’HappyTech chez Station F, lors du lancement officiel fin septembre d’HappyTech, le 1er collectif de start-up Tech et Bien-être

L’équipe d’HappyTech chez Station F, lors du lancement officiel fin septembre d’HappyTech, le 1er collectif de start-up Tech et Bien-être

« Le bien-être au travail ne doit plus être un sujet, cela devrait être naturel », affirme dans un communiqué, Thomas Coustenoble, le président d’HappyTech. Mais, avant que le bien-être, voire le bonheur au travail soit ancré dans la culture d’entreprise, il va falloir mettre le sujet sur le devant de la scène.

C’est pourquoi Samuel Metias, le fondateur et Pdg de Comeet, une start-up qui met en relation des travailleurs grâce à l’IA, autour de déjeuners ou d’activités diverses, lance le collectif HappyTech. Ce passionné de technologies veut « utiliser la tech pour créer du lien entre les gens ».

Objectif : attirer toutes les startups du secteur (une centaine en France) d’ici à la fin de 2018 et porter à 3 millions le nombre d’actifs qui bénéficient de leurs solutions. « Par son histoire riche en innovations sociales (congés payés, médecine pour tous..), la France bénéficie de réels atouts structurels pour atteindre cette objectif », explique Thomas Coustenoble.

A peine lancé, le collectif HappyTech compte une quinzaine de start-up, mais aussi des associations comme La Fabrique Spinoza, le Label RH ou encore Widsom ou des groupes comme Nexity, des syndicats comme le Medef et la CGT. « Notre objectif est de rassembler tous les syndicats, les organismes publics, les organismes privés, les associations citoyennes… Des collaborations sont également en cours avec la Ministre du Travail », conclut-il.

Le collectif Happytech pourrait prochainement s’associer et labelliser un projet de l’Essec autour d’une chaire dédiée.

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