Une chronique de Célia Garcia-Montero, journaliste Alliancy

Célia Garcia-Montero a rejoint la rédaction d’Alliancy en 2017, pour laquelle elle suit les sujets liés à l’Internet des objets. Se déployant dans les secteurs de l’industrie, de l’agriculture et des services, du sport à la santé, de la sécurité à la domotique, les objets connectés s’intègrent peu à peu à notre quotidien. Ils tendent à transformer durablement les métiers et à développer de nouveaux business-modèles, brassant des quantités de données toujours plus importantes. Pourtant, ils mettent du temps à convaincre les industriels, qui hésitent à les déployer par crainte que cela ne perturbe leur production. Dans « L’odyssée connectée », Célia présente ainsi des exemples de projets développés dans le B2B.

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L’IoT : un formidable outil de traçabilité

Grâce à leur rôle dans la géolocalisation, l’alerte et du fait de leur longévité, les capteurs se sont rapidement imposés comme un outil de traçabilité. Leur consommation en bas débit et leur adaptabilité encouragent leur utilisation en de multiples points.

Dans cette première vidéo, j’illustre le rôle de l’IoT dans la traçabilité à travers trois exemples : les coiffes de champagne intelligentes, les capteurs utilisés par Airbus dans sa supply chain et les traqueurs connectés de la compagnie d’assurance suisse Mobiliar.

Pour les vins et spiritueux, la traçabilité des objets offre des opportunités prometteuses. Car en France, le marché de la contrefaçon a été estimé en 2016 à plus de 7 milliards d’euros par le Centre de recherche économique et des affaires. Dans le domaine du vin, 60% des appellations viticoles françaises ont déjà été confrontées à de la contrefaçon.


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