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Cloud Computing : comment s’améliorer, être plus rapide et dépenser moins ?

[EXCLUSIF] Aujourd’hui, les responsables opérationnels se sont habitués à l’idée que la technologie évolue plus rapidement d’année en année et que la nécessité de « minimiser les interruptions d’activité » est encore plus critique, car de plus en plus de transactions métiers reposent sur des services IT efficaces et performants. Dans ce contexte d’évolution rapide, il est difficile d’être prêt à prendre en charge le matériel, les logiciels et, plus important encore, les clients.

Cloud Computing : comment s’améliorer, être plus rapide et dépenser moins ?

Yann Sixou, Country Manager France, Virtustream

En seulement quelques dizaines d’années, nous sommes passés du mainframe à des systèmes distribués, puis au Cloud Computing. Mais, de nos jours, les besoins en puissance de calcul, quantité de stockage et capacité de mise en réseau pour gérer les transactions commerciales quotidiennes sont extrêmement élevés. Les entreprises qui ont un développement exponentiel nécessitent des temps de réponse plus rapides, plus de puissance de calcul, davantage de stockage, un renforcement de la bande passante et du débit, et un provisionnement bien plus rapide pour répondre à leurs besoins simples. 

Etre meilleur, plus rapide, et plus économique

Etre meilleur, aller plus vite et être moins cher a toujours été le nerf de la guerre. Pourtant, certaines organisations ne semblent pas parvenir à se concentrer sur ces trois attributs à la fois, mais plutôt sur deux : la vitesse et les économies. Mais peuvent-elles vraiment se le permettre ?

Guide Transformation DigitaleIl est assez surprenant que de nombreuses organisations fassent si peu attention au niveau de maturité de leurs opérations IT. Qu’elles soient grandes ou petites, récentes ou plus anciennes, elles sont parfois tellement concentrées sur la vitesse et les économies qu’elles oublient que les améliorations contribuent considérablement à réduire les coûts et à renforcer la productivité.

Le Cloud Computing n’est pas un nouveau concept : la disponibilité de la puissance exceptionnelle de calcul moderne, couplée avec des solutions de virtualisation fantastiques, est un des principaux facteurs pour un service IT plus rapide et plus économique. Cela est tout à fait évident avec une couche d’orchestration efficace qui automatise le provisionnement en fournissant au client final un catalogue IT puissant et complet, à portée de main, pour répondre à ses besoins plus rapidement que jamais et pour un coût moindre.

Mais est-il vraiment rapide et économique ?

Mais que se passe-t-il lorsque des entreprises décident d’investir dans de nouvelles technologies de Cloud Computing visant à rendre leur IT plus rapide et plus économique, sans le backbone et les processus permettant de délivrer une amélioration des services IT ? Ou encore, que se passe-t-il lorsqu’elles investissent dans le Cloud Computing pour migrer des applications stratégiques, comme SAP, vers un environnement Cloud sans disposer du facteur « améliorations » et ont ainsi un impact négatif sur leurs activités ?

Dans ce cas, la nouvelle solution ne fournit aucun des trois attributs souhaités : elle n’est pas plus rapide à cause des interruptions de service récurrentes, ni plus économique en raison du manque de disponibilité des services et n’est certainement pas plus performante, car elle a un impact négatif sur l’entreprise.

Le facteur « améliorations » est, semble-t-il, la clé de la réussite dans le déploiement de nouvelles technologies comme le Cloud Computing. Ce facteur est également connu sous le nom de maturité. Le niveau de maturité des opérations IT est un facteur clé pour le provisionnement d’un service IT rapide et fiable à un coût acceptable, pour permettre à l’entreprise de respecter, voire de dépasser, les besoins de ses organisations métiers.

Trouver ce qu’il y a de meilleur

Selon que vous opériez vos applications sur un Cloud privé, public ou hybride, augmenter le niveau de maturité de votre département IT et engager les prestataires de services avec une maturité opérationnelle éprouvée sont essentiels pour atteindre des services IT plus rapides, plus économiques et meilleurs.

Atteindre des niveaux de maturité opérationnelle adéquats, par soi-même et en collaboration avec ses partenaires, permet d’économiser de l’argent à court et long terme. Et de bénéficier des avantages d’une organisation de support proactive qui :

  • permet aux services IT de réduire, voire d’éliminer, les effets négatifs pour l’entreprise, parfois avant même l’apparition de perturbations.
  • Assure un traitement en libre-service des besoins technologiques de l’entreprise de manière cohérente et des niveaux de disponibilité plus élevés avec des niveaux de service prévisibles.

Cela permet également de garder les ressources essentielles de l’organisation. Un niveau plus élevé de maturité opérationnelle réduit immédiatement la nécessité de « gérer les crises », le stress et un nombre d’heures de travail difficilement prévisible.

Que peuvent se permettre les entreprises ?

Par conséquent, peuvent-elles vraiment se permettre de ne pas se concentrer sur le facteur « améliorations » et seraient-elles en mesure de délivrer des services plus rapidement et à moindre coût sans ce facteur ? Peuvent-elles se permettre de ne pas atteindre un niveau de maturité adéquat pour leurs opérations ? Ou se permettre d’engager des prestataires qui n’ont pas toute la maturité requise ?

Dans l’affirmative, alors le mieux serait d’examiner de plus près ses résultats opérationnels, surtout en matière de coûts cachés comme les retards de projet, les pertes d’activités et les pertes d’activité potentielles. Cela devrait permettre de se rendre rapidement compte qu’être rapide et économique ne suffit pas à long terme, si les améliorations ne sont pas au rendez-vous.

Il semble plus judicieux de collaborer avec les prestataires qui sont en mesure de vous démontrer la maturité opérationnelle de leurs services IT et qui aborderont librement les bonnes pratiques opérationnelles. Aussi, d’intégrer ces exigences dans les futurs appels d’offres avant la sélection de nouveaux prestataires de services, et faire de la maturité opérationnelle une condition préalable et incontournable. Cela permettra d’améliorer non seulement la qualité de services mais contribuera aussi à augmenter la maturité de ses propres opérations à un rythme nettement plus élevé. 


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