Je veux tout savoir de la transformation numérique !
Pour lire l’intégralité des articles issus du magazine bimestriel, identifiez-vous. Vous accéderez ainsi aux articles premium, aux exclus web et vous pourrez télécharger l’ensemble de nos ressources en un clic.
Pour recevoir le magazine chez vous, abonnez-vous !
Je m'identifie

La start-up Miimosa lauréate du concours « Moteur de réussites » de Google

Florian Breton dans les locaux de Google France. © Charlie Perreau

Florian Breton dans les locaux de Google France. © Charlie Perreau

La start-up Miimosa, plateforme de crowdfunding spécialisée dans l’agriculture, a remporté le concours « Moteur de réussites » de Google France. Le jury de cette première édition était composé de Nick Leeder, directeur général de Google France et d’entrepreneurs du web. En avril dernier, Google France avait lancé un appel à candidatures ouvert aux PME/TPE, start-up et associations. A la clé de ce concours : de la visibilité grâce à une campagne de publicité et du coaching. Des centaines de candidatures ont afflué en seulement quelques semaines : la moitié représentait des entreprises, 34% des start-up et 14% des associations.

Miimosa a séduit le jury pour plusieurs raisons. « C’est une aventure humaine car il s’agit de financement participatif et une aventure sociale car c’est une plateforme qui s’adresse au monde agricole. En plus, c’est une réussite éclair car ce projet n’existait pas il y a un an », a confié Fred Cavazza, blogueur et membre du jury. « Au-delà de la victoire de Miimosa, c’est une victoire de nos territoires et de la ruralité », s’est réjoui Florian Breton, 32 ans, fondateur de la start-up. En dix mois d’existence, la jeune pousse a récolté 350 000 euros pour 80 projets. Incubée au Village by CA à Paris, Miimosa prélève une commission dégressive sur chaque financement. Mais pas question de facturer un quelconque accompagnement. « Nous en faisons de manière philanthropique, mais nous préférons quand même laisser ce rôle aux chambres d’agriculture », a précisé le jeune entrepreneur. D’ici quelques mois, Florian Breton sollicitera des acteurs privés pour challenger leur politique RSE. La jeune société de quatre salariés devrait lever au moins 500 000 euros d’ici l’année prochaine et espère ainsi recruter une dizaine de personnes.

Avec ce concours Google France veut se positionner comme « un catalyseur de réussites françaises ». « Ces histoires nous encouragent à aller plus vite et à faire encore plus car on voit qu’il y a un mouvement en France. Il ne faut pas oublier que d’ici 2025 le numérique va ajouter 100 milliards d’euros au PIB chaque année à l’économie française », a précisé Nick Leeder. Pour aider les start-up tricolores à s’exporter, Google France a également créé le programme « Scale-up » qui apporte un support stratégique égal à celui d’une entreprise du CAC40.

Suite au succès de ce « concours-pilote », Google France lance un second appel à candidatures qui sera élargi aux institutions culturelles.


Commenter

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *