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Mission réussie pour la première édition du Democamp by le Bivouac

Hier, plus de 500 visiteurs ont pu découvrir les 25 start-up du Bivouac, le premier accélérateur auvergnat. Force est de constater que la Clermont Auvergne Métropole est une terre d’innovation avec laquelle il faut compter, mais le succès de cet évènement est avant tout dû au succès du Bivouac.

C’est au stade Marcel Michelin que la première édition du Democamp by le Bivouac a transformé l’essai, un an après l’inauguration de l’accélérateur clermontois du même nom Le Bivouac.

Ce dernier repose sur un partenariat public/privé. Le « secteur public » soutient sur la durée les jeunes pousses du programme et les « 15 partenaires privés » quant à eux apportent leurs expertises et leurs réseaux. Les neuf membres fondateurs ont récemment été rejoints par six autres organisations : Auvergne Evénements, la Caisse des Dépôts, la CCI du Puy-de-Dôme, Enedis, GRDF et Sopra Steria.

En un an d’existence, plus de 20 start-up venues de la région, mais aussi  de la France entière, ont intégré le Bivouac, ce qui a permis la création d’une vingtaine d’emplois.

La liste des start-up accompagnée par le Bivouac

Olivier Bianchi, président du Bivouac, maire de Clermont-Ferrand et président de Clermont Auvergne métropole ©Le Bivouac

Olivier Bianchi, président du Bivouac, maire de Clermont-Ferrand et président de Clermont Auvergne métropole ©Le Bivouac

« La synergie que nous avons mise en place a été couronnée par la labellisation thématique French Tech de notre territoire. Je me réjouis que le Bivouac et l’ensemble des partenaires de l’innovation numérique participent pleinement au succès de la métropole clermontoise, et de la région Auvergne/Rhône-Alpes, et que le grand public puisse découvrir les innovations qui mûrissent ici, à l’occasion de ce premier Democamp » se réjouit Olivier Bianchi, son président, maire de Clermont-Ferrand et président de Clermont Auvergne Métropole.

Le Bivouac tente d’offrir l’écosystème bienveillant d’un incubateur, tout en gardant l’esprit accélérateur avec une réflexion sur le business model et les stratégies économiques. Une start-up se verra former sur les enjeux marketing et commerciaux, comme juridiques (protection intellectuelle).

Benoît Membré, directeur du Bivouac ©Le Bivouac

Benoît Membré, directeur du Bivouac ©Le Bivouac

« Un startuper n’est pas forcément armé pour vendre sa technologie. Une personne avec de fortes appétences techniques n’est pas obligatoirement apte à vulgariser son propos et à utiliser les termes adéquats pour plaire à une clientèle ou à de potentiels investisseurs. C’est aussi notre rôle de les accompagner afin de valoriser leur bonne idée tout en la protégeant », explique Benoît Membré, directeur du Bivouac.

Les jeunes entreprises restent dans l’accélérateur entre 6 et 18 mois. Le bivouac a deux modes d’admission. On retrouve la voie classique : la start-up, issue de l’écosystème local, se porte candidat et un jury va délibérer en fonction de la compatibilité entre la start-up et l’expertise des entreprises accompagnantes. La start-up acceptée fait ensuite un test de 48 heures puis une nouvelle délibération a lieu. L’autre moyen de rejoindre l’accélérateur est plus thématique. Le bivouac réalise ce qu’on appelle des appels à projets destinés à toutes les start-up. Sur toutes les candidatures, 12 sont retenues puis une étude plus approfondie des cas va permettre de sélectionner les plus adaptés au Bivouac et au projet. Jusqu’à présent l’accélérateur a accompagné 5 start-up sur le thème de l’agriculture et 7 sur le thème de la mobilité. 

« Notre ambition est de devenir une référence nationale comme accélérateur de start-up, car notre modèle est unique en France du fait de la très forte implication de l’ensemble des partenaires. Notre objectif est de doubler le nombre de start-up que nous accueillons pour atteindre 50 jeunes entreprises accompagnées », ajoute Benoît Membré. 

Fort de l’appui de grand groupe comme Michelin, Orange ou encore EDF, certaines start-up connaissent une actualité prometteuse à l’image de Miamz’y qui lance son drive de restauration traditionnelle à Clermont-Ferrand.

Woom a validé sa stratégie au Bivouac

Woom (Word of Mouth) a été lancée en 2015 par Guillaume et Gaspard Vorilhon.  Il s’agit d’une application mobile qui reprend le concept du bouche à oreille en permettant aux utilisateurs de découvrir des expériences insolites ou conviviales à partir de suggestions faites par la communauté, pour préparer des journées ou des weekends sur mesure. Si la majorité des activités proposées sont gratuites, la start-up propose par ailleurs une marketplace où les prestataires de loisirs sélectionnés et les particuliers peuvent monétiser des services.

Guillaume et Gaspard Vorilhon, les fondateurs de Woom ©Le Bivouac

Guillaume et Gaspard Vorilhon, les fondateurs de Woom ©Le Bivouac

L’entreprise a été accompagnée par le Bivouac environ un an. Leur objectif était de pouvoir commercialiser Woom dès septembre 2016… Pari tenu pour Gaspard Vorilhon qui se satisfait de l’accompagnement de l’accélérateur : «  Nous avions des attentes assez précises du Bivouac comme la validation de notre stratégie de croissance, avec un sourcing en amont des expériences de loisirs et un captation clients sur une zone géographique élargie (toute la région Auvergne-Rhône-Alpes). Nous voulions être conseillé sur notre business model essentiellement basé sur les commissions la première année (Transactions BtoC, CtoC et packages loisirs) ».

Woom est aujourd’hui partenaire de La Montagne, quotidien régional sur l’Auvergne et le Limousin, et avec l’association Auvergne Nouveau Monde, une association qui a pour objectif d’augmenter l’attraction et le dynamisme local.

 


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