Économie circulaire : la start-up Murfy souffle sa première bougie !

Murfy, start-up de l’économie circulaire, experte en réparation de gros électroménager à domicile, passe avec succès le cap des 1 an. Douze mois après son lancement, elle affiche des résultats prometteurs, avec à son actif 7 000 réparations effectuées chez les particuliers. En six mois, la start-up a doublé son activité, a ouvert à Lille et prévoit de se déployer à Lyon et à Toulouse. Grâce au contexte actuel (mise en place de la loi anti-gaspillage), de beaux jours s’annoncent pour Murfy.   

La start-up Murfy compte 7 000 réparations au compteur et près de 600 tonnes de déchets évités. 

La start-up Murfy compte 7 000 réparations au compteur et près de 600 tonnes de déchets évités.

Du haut de ses 1 an, Murfy est la seule start-up positionnée sur un secteur jusque-là dominé par des grandes enseignes telles que Darty et Boulanger. Elle entend réconcilier les consommateurs avec la réparation et lutter contre le gaspillage qui concerne chaque année 23 millions de gros appareils électroménagers en France. 

Pour cela, Murfy propose deux solutions aux Français : D’une part, l’auto-réparation avant intervention, grâce à des tutoriels en ligne, accessibles gratuitement sur le site Murfy.fr. D’autre part, l’intervention à domicile d’un technicien professionnel pour un forfait unique de 75€ (déplacements et main d’œuvre compris). Si l’appareil n’est pas réparable, le client ne paye rien. Quant aux réparations, elles sont garanties six mois.

Grâce à ce positionnement unique sur un marché prometteur, la start-up a réalisé depuis son lancement plus de 7 000 réparations dans près de 400 communes en Ile-de-France et dans les Hauts-de-France (ouverture du service en avril).  Surtout, son volume d’activité a doublé en 6 mois. Tout cela témoigne du franc-succès de ce service auprès des particuliers, aujourd’hui de plus en plus enclins à une consommation responsable.  

Murfy entend donner aux consommateurs les moyens d’adopter un mode de consommation plus durable en leur proposant un service abordable, efficace et transparent. En un an d’activité, la start-up a ainsi permis d’éviter la production de 600 tonnes de déchets électroménagers. Grâce à Murfy, il est donc possible de limiter ses coûts et d’avoir l’esprit tranquille en cas de panne en choisissant la réparation. Cela rallonge la durée de vie de l’appareil et permet de réduire ses déchets. 

Actuellement présente en région parisienne et depuis avril 2019, dans la région lilloise, la start-up prévoit de se développer dans de nouvelles villes afin de créer un service de réparation à grande échelle. Murfy prévoit de se déployer notamment sur Lyon et Toulouse, avant la fin de l’année. 

La loi anti-gaspillage pour une économie circulaire, qui devrait être votée au printemps prochain, prévoit de favoriser la réparation. Alors, les équipements électriques et électroniques seront notés, sur une échelle de 1 à 10, en fonction de leur degré de réparabilité. 

Selon Guy Pezaku, CEO de Murfy, « cette indication permettra aux consommateurs d’être plus clairvoyants vis-à-vis de leurs achats de produits électroménagers. Par ailleurs, ils seront plus sensibles à la réparation et la privilégieront à la consommation. Et s’ils n’arrivent pas à réparer par eux-mêmes, nous serons là pour les accompagner et redonner vie à leur électroménager ! Dans tous les cas, mieux le consommateur sera informé, plus il sera en mesure d’agir en adoptant un comportement soucieux de l’environnement ».


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