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[Infographie] 61% des Français ont fait appel aux services à domicile pendant le confinement

61% des Français ont fait appel aux services à domicile pendant le confinement, soit une croissance de 14% depuis la mise en place des mesures sanitaires. C’est le résultat principal de l’étude réalisée par l’institut YouGov pour Stootie sur les attitudes de consommation pendant la crise du coronavirus. L’utilisation des plateformes de l’économie collaborative reste envisagée par la majorité des consommateurs (58%) alors que le coronavirus n’est une crainte que pour 29% d’entre eux.

Confinement : la forte croissance des services à domicile

Pour ce reconfinement, le gouvernement a en effet autorisé la continuité de la quasi intégralité des services à domicile (bricolage, ménage, livraisons, jardinage, déménagement, petits et gros travaux) à l’exception des services non-essentiels proposés par les établissements actuellement fermés au public (cours de sport, coiffure, esthétique).

Priorité aux services à domicile essentiels, surtout auprès des CSP+

61% des Français déclarent vouloir faire appel aux services à domicile pendant le confinement. Cette proportion est d’autant plus importante chez les CSP+ (71%), les femmes (64%) et les couples (63%). L’étude révèle aussi que les Français ont tendance à concentrer leur consommation sur des services essentiels comme la livraison de courses et repas (29% des consommateurs), les réparations d’urgence comme la plomberie et le dépannage électroménager (23%) et les consultations médicales en ligne (23%).

Forte croissance du marché des services à domicile (+14%)

« 31% des Français qui n’utilisaient pas de services à domicile souhaitent le faire pendant ce confinement, c’est significatif ! », affirme Maxime Courtaigne, responsable de la communication chez Stootie. Cette forte croissance du marché est principalement expliquée par la livraison de courses et repas (+46%) et les consultations médicales qui ont plus que doublé (surtout en province en raison de difficultés de déplacement). Le recours au ménage, jardinage et petits travaux est plutôt stable tandis que les gros travaux sont repoussés dans le temps (-36%), tout comme les déménagements (-62%).

58% des consommateurs envisagent d’utiliser une plateforme collaborative

Plus de la majorité des consommateurs sont prêts à utiliser les plateformes de l’économie collaborative (Leboncoin, Stootie, Deliveroo, etc.) pour leurs services à domicile du confinement. Cette proportion est d’autant plus importante chez les 25-34 ans, et les habitants des grandes villes alors que les retraités sont les moins intéressés. Enfin, l’étude révèle que les plateformes collaboratives sont particulièrement adaptées pour 79% des personnes souhaitant réaliser des petits travaux d’aménagement à la maison (montage de meuble, pose d’étagères, peinture, etc.).

Ces résultats montrent que les Français ne sont pas inquiets outre mesure par le contact avec un prestataire de service intervenant au sein de leur domicile. Une autre explication résiderait dans la bonne adéquation entre les besoins de situation actuelle et les valeurs incarnées par ces plateformes collaboratives : la solidarité, l’accessibilité, la simplicité et la rapidité. 

Le coronavirus n’est un problème que pour 29% d’entre eux

La volonté de faire soi-même (52% des consommateurs) et le manque de budget (37%) sont les raisons principales pour lesquelles les consommateurs de services à domicile ne souhaitent pas faire appel aux plateformes de l’économie collaborative pendant le confinement. La volonté de ne pas entrer en contact avec d’autres personnes pour se protéger du virus ne concerne que 29% d’entre eux. A noter que les personnes en couple ont plus peur de la contamination que les célibataires et que les habitants des villes moyennes se sentent moins en confiance que ceux des grandes villes. « Seulement 16% des gens qui utilisent des services à domicile normalement ne vont pas le faire en confinement. La confiance est toujours là grâce au respect des contraintes sanitaires et des gestes barrières » conclut Maxime Courtaigne.

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