Le « fabriqué en France » à l’Élysée ce week-end

La deuxième édition de ce salon dédié au Made in France se tiendra les 3 et 4 juillet à l’Elysée. L’an dernier, l’évènement avait attiré 10 000 visiteurs. Cette fois, du fait des restrictions dues à la crise sanitaire, leur nombre devrait être réduit.

 Le Made in France s’expose au Palais de l’Élysée ce week-end. Pendant deux jours, producteurs, artisans, industriels et entreprises de métropole et d’outre-mer, ayant à coeur de représenter la France et ses savoir-faire, seront mis à l’honneur dans une exposition gratuite et ouverte à tous.

Au moment où le débat sur la relocalisation de l’industrie bat son plein après la crise sanitaire, 126 objets du quotidien, « spécialités locales, outils industriels ou innovations emblématiques » seront présentés par département. Pour s’y retrouver, l’Élysée a d’ailleurs mis en ligne une carte répertoriant tous les territoires mis à l’honneur pendant l’exposition.

Produits made in France

Un petit aperçu des produits présentés… De la chaise bistro en métal fabriquée dans l’Ain au béton drainant produit à La Réunion, les produits fabriqués en France visent à encourager l’industrie française, en termes d’innovation et d’investissement.

L’an dernier, quelque 10 000 visiteurs s’étaient rués pour la visiter, rappelle l’Elysée. Cette année, 2 325 entreprises ont candidaté (+ 37 % par rapport à l’an dernier). Preuve du dynamisme économique du pays « malgré la crise inédite que nous traversons », selon les organisateurs.

Sur les 126 entreprises sélectionnées, 64 sont des PME, 30 des artisans ou TPE, et 4 des start-up, avec deux grandes entreprises représentées. 35 ont bénéficié d’aides dans le cadre du plan de relance de l’économie. 15 % d’entre elles sont issus de l’électro-technologie, parmi lesquelles : Auer, Brandt, Etna France, Lacroix City, Silec Cable (entité Prysmian Group), Sofi Groupe, Soitec, X-Fab…

Certains départements affichent parfois deux objets: le sèche-cheveux Revolution de Velecta et la toiture hydro-active végétalisée Oasis représentent le Loir-et-Cher. L’engin minier à batterie électrique de la société Aramine est aux côtés d’une bougie précieuse rechargeable de Rose et Marius pour les Bouches-du-Rhône. On peut aussi noter la serviette en ouate de cellulose, issue de papier recyclé, de la Papeterie du Bourray à Saint-Mars-la-Brière, un site repris il y a deux ans à Arjowiggins.

Certains territoires ont misé sur la technologie de pointe et l’innovation comme les Hautes-Pyrénées avec le miroir primaire du télescope spatial Gaïa présenté par Mersen Boostec, le Vaucluse avec un chargeur modulaire pour voitures électriques (Watt and Well), ou encore la Vendée avec Bob, le mini lave-vaisselle de Daan Technologies

A noter également la présence d’Eco-Compteur, entreprise de Lannion créée en 2004. Spécialisée dans le comptage des piétons et des cyclistes en environnement urbain et naturel depuis plus de 20 ans, elle propose des solutions qui vont des capteurs aux logiciels d’exploitation des données. Ses clients ? Les grands sites touristiques et les villes les plus avancées en matière de mobilité douce dans 55 pays… Un leader mondial sur ce créneau.


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