Airmems désigné lauréat de l’appel à projet “résilience” du plan de relance pour ses micro-commutateurs innovants

La start-up néo-aquitaine AirMems a été choisi comme lauréat de l’appel à projet “résilience” lancé par le gouvernement dans le cadre de son plan de relance pour soutenir les secteurs stratégiques. La start-up va bénéficier d’une subvention s’élevant à 2 millions d’euros.

Les micro-commutateurs électroniques conçus par AirMems.

Les micro-commutateurs électroniques conçus par AirMems.

AirMems, start-up néo-aquitaine basée à Limoges, a soumis en novembre 2020 le projet « Relances » qui vise la première industrialisation d’une nouvelle génération de micro-commutateurs électroniques. Les commutateurs actuels existant sur le marché sont des relais électromécaniques ou des transistors. AirMems a développé une solution alternative à base de mems : ces micro-commutateurs, 100 fois moins consommateurs et jusqu’à 1000 fois plus petits que les technologies actuelles, permettent de réaliser des gains considérables en termes de coût ou de consommation de puissance, apportant ainsi de manière concrète des perspectives applicatives décuplées.

Grâce à ce soutien appuyé de l’Etat français (matérialisé par une subvention de 2 millions d’euros), AirMems est désormais en phase de boucler sa levée de fonds. Les derniers investisseurs qui souhaitent participer à cette aventure technologique, dont l’objectif est d’aboutir rapidement à l’industrialisation de ses micro-commutateurs, peuvent encore se manifester auprès d’AirMems.

Créée en 2013, AirMems compte aujourd’hui 7 salariés. La société limougeaude a l’ambition d’accélérer son développement, toujours centralisé sur son territoire néo-aquitain, avec une projection de création de 25 à 30 emplois à court terme, puis jusqu’à 100 d’ici 2030.

Airmems est positionnée principalement sur le marché des applications spatiales, défense et instrumentation. Ce projet va permettre de soutenir l’avance technologique de l’entreprise, déjà forte de cinq brevets (dont un en collaboration avec le laboratoire universitaire CNRS XLIM et l’Université de Limoges) et d’ancrer en France cette production d’avenir.


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