E-santé : Ignilife lève 1,4 million d’euros

Prendre le contrôle de sa santé. C’est l’objectif que s’est fixé Ignilife lors de sa création en 2014. La start-up commercialise une application disponible sur le web et sur mobile et qui permet aux utilisateurs d’avoir un accompagnement personnalisé dans quatre domaines

Publié et mis à jour le 8 mars 20161 min de lecture
E-santé : Ignilife lève 1,4 million d’euros

[caption id="attachment_27015" align="alignleft" width="300"]

Locaux d'Ignilife au sein parc scientifique et technologique de Sophia Antipolis[/caption]

Prendre le contrôle de sa santé. C’est l’objectif que s’est fixé Ignilife lors de sa création en 2014. La start-up commercialise une application disponible sur le web et sur mobile et qui permet aux utilisateurs d’avoir un accompagnement personnalisé dans quatre domaines : clinique préventive, nutrition, activité physique et santé émotionnelle. « Les usages sont au coeur de la e-santé. Chez Ignilife, non pensons fortement que sans expérience utilisateur forte, l’action de prévention ne peut être réelle. C’est pourquoi nous avons tenu à intégrer des compétences spécifiques en ce car elles sont toutes autant stratégiques que les compétences issues de la modélisation, des algorithmes ou du médical » souligne Fabrice Pakin, CEO d’Ignilife. La jeune pousse a d’ailleurs déjà noué des partenariats avec des fabricants d’objets connectés tels que les bracelets Fitbit et les thermomètres Withings.

La start-up vient de réaliser sa première levée de fonds pour un montant d’1,4 million d’euros auprès de l’assureur Malakoff Médéric. Ignilife est déjà présent sur les marchés français et suisse et vise l’Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas ainsi que le Brésil pour son développement à l’international. Ce tour de table permettra également à la jeune entreprise de poursuivre son plan d’embauche puisqu’elle compte renforcer ses équipes en recrutant notamment un commercial et un développeur.

Autres articles

Cyber Resilience Act : Les fabricants du numériques sous la règle des 24 heures

réglementation

Cyber Resilience Act : Les fabricants du numériques sous la règle des 24 heures 

Depuis ce 11 septembre, les fabricants de produits numériques vendus dans l’UE doivent signaler certaines failles et incidents en 24 heures. Une première épreuve avant 2027. 

En France, seuls 17 % des salariés se sentent pleinement préparés à l’évolution de leur métier

étude

En France, seuls 17 % des salariés se sentent pleinement préparés à l’évolution de leur métier 

Alors que l’IA accélère la transformation des métiers, une étude de Cornerstone pointe le manque de coordination entre les directions RH et IT pour préparer les salariés aux changements.  

Éducation nationale : la doctrine cyber existe, mais son exécution reste trop inégale

Chronique

Éducation nationale : la doctrine cyber existe, mais son exécution reste trop inégale

La rentrée scolaire 2026 s'est faite dans un contexte où les perturbations informatiques qui ont touché les académies de Nantes et de Toulouse ont donné une traduction concrète à la crise cyber de l'été.

Teleperformance mis en demeure, les petites mains de la tech sortent de l’ombre

Travail vs IA

Teleperformance mis en demeure, les petites mains de la tech sortent de l’ombre 

Trois organisations mettent en demeure le français Teleperformance sur les risques encourus par ses travailleurs de la donnée. Une première en Europe qui expose le coût humain des services numériques et de l’IA. 

Pacte numérique et IA, l’État veut transformer la souveraineté en commandes

commande publique

Pacte numérique et IA, l’État veut transformer la souveraineté en commandes

Ce jeudi 10 septembre à la Station-F, David Amiel et Anne Le Hénanff ont signé le Pacte numérique et IA avec l’appui de la DINUM, le CSF et Hexatrust. Objectif : faire de la commande publique un levier industriel. 


Préférences de consentement