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L’émergence de leaders technologiques français

Après le Next 40 de l’automne dernier, voici le FrenchTech 120 ! Soit 83 sociétés parmi les plus prometteuses de notre écosystème français de l’innovation. Un enjeu majeur en termes de souveraineté…

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Dreem, l’une des pépites françaises sélectionnées dans le FT120

La dynamique French Tech deviendrait l’un des moteurs de la création d’emplois en France… Aussi, la liste du FrenchTech 120 (FT 120) que le gouvernement met en avant ce jour vise à valoriser « nos » pépites françaises et à les booster encore davantage.

Présentes dans toute la France (dont un tiers en dehors d’Ile-de-France), les start-up du FT120 créeront plus de 11 000 emplois nets en 2020 sur tout le territoire et 25 000 pour l’ensemble de l’écosystème technologique.

L’objectif visé est simple : accélérer leur croissance en leur facilitant la vie avec l’administration française, en les aidant à mieux recruter des talents ou à partir à l’international… Ainsi, une offre de services dédiées et de la visibilité (influence, communication, présence dans des délégations officielles à l’étranger…) leur seront notamment proposées. 

Cette sélection est composée des entreprises du Next40 et de près de 80 nouvelles sociétés sélectionnées sur des critères objectifs. Revue chaque année, elle a porté pour moitié sur le montant des levées de fonds réalisées (supérieures à 20 millions d’euros) sans critère de chiffre d’affaires ; et pour l’autre moitié, sur la croissance de leur chiffre d’affaires, avec un montant minimum requis. Ces sociétés se sont notamment engagées à améliorer leur impact sur la société, notamment en matière d’environnement, de diversité ou encore d’égalité femmes-hommes.

french tech 120

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« La France a l’ambition claire d’être un pays leader mondial en matière de technologies. Pour y parvenir, notre écosystème technologique doit être profondément international. C’est pourquoi nous avons adopté des mesures clés pour les talents et les start-ups étrangères », a par ailleurs déclaré Cédric O, secrétaire d’état chargé du Numérique.

Ainsi, à l’occasion du troisième Sommet Choose France, le gouvernement vient d’annoncer des dispositions modifiant deux mesures d’intéressement au capital des salariés et de l’initiative French Tech Visa afin d’attirer les start-ups et les talents étrangers en France.

Nouvelles mesures d’attractivité à destination des start-ups

Tout d’abord, ces mesures concernent les bons de souscription de parts de créateur d’entreprise (BSPCE), outil d’intéressement au capital le plus couramment utilisé par les startups pour leurs salariés.  D’une part, il a été clarifié que les salariés de start-ups étrangères installées en France pourront maintenant recevoir des BSPCE sur les titres de la société-mère.

C’est une mesure forte d’attractivité favorisant l’implantation de start-ups en France, notamment dans le contexte du Brexit et l’internationalisation de notre écosystème d’innovation.

D’autre part, les employés des start-ups pourront bénéficier d’une décote sur le prix d’exercice de leurs bons par rapport au prix d’acquisition payé par les investisseurs lors de la dernière levée de fonds de la société, lorsqu’ils ne disposent pas des mêmes droits. Les conditions financières seront ainsi plus favorables pour les salariés, élément clé pour les attirer et les fidéliser dans un contexte de fortes tensions sur les recrutements.

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Par ailleurs, l’exonération des cotisations patronales appliquée aux attributions gratuites d’actions (AGA), un autre outil d’intéressement, a également été étendue. Initialement destinée aux PME n’ayant jamais versé de dividendes, l’exonération peut désormais s’appliquer aux ETI dans les mêmes conditions. Cette extension permettra d’accompagner le développement des scale-up jusqu’à un niveau de maturité plus élevé, leur permettant ainsi de devenir des acteurs majeurs de la croissance économique française.

Enfin, le French Tech Visa, visa le plus ouvert au monde pour les entreprises technologiques, est maintenant disponible pour les start-ups étrangères basées en France afin de favoriser un meilleur accès aux talents mondiaux.

La France dispose ainsi du seul dispositif au monde offrant aux salariés de start-ups l’ensemble des avantages suivants : aucun prérequis en matière de diplôme et de nationalité, extension automatique du visa à la famille, priorité importante en termes de candidatures, validité de quatre ans et possibilité de renouvellement.

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