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Intelligence artificielle : la France et l’Europe
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Yves Caseau : « En intelligence artificielle, il est nécessaire d’être dans une démarche dynamique »

L’Académie des technologies destine son rapport aux entreprises pour les encourager à adopter rapidement l’intelligence artificielle et à trouver de nouveaux business-modèles. Yves Caseau, à la fois académicien à la tête de la commission Technologies de l’information et de la communication en charge de sa rédaction et DSI de Michelin, explique les raisons qui freinent les directions et la manière dont elles devraient procéder.

Yves Caseau, membre de l’Académie des Technologies,

Yves Caseau, membre de l’Académie des Technologies,

Comment expliquez-vous la faible adoption de l’IA dont vous faites part ?

Yves Caseau. Nous nous sommes rendus compte qu’il y a en France non pas un problème d’offre mais de demande. Contrairement aux élites américaines, les comex français n’ont pas d’appétence pour les technologies. Ce qui est un paradoxe, alors que la plupart des médias rapportent des avancées dans le domaine et s’enthousiasment pour ce sujet. C’est pourquoi nous appelons à une formation des décideurs, pour qu’ils ne craignent plus que l’IA dérange leur façon de procéder. Car les entreprises, comme les politiques, n’ont pas adopté selon moi la bonne démarche. Ils sont dans une vision statique, se limitant à l’élaboration de feuilles de route. Or, il est nécessaire d’être dynamique sur ces sujets.

Quels conseils donneriez-vous sur la manière d’opérer ?

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